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En France, de plus en plus d’établissements privés ou publics se dotent de défibrillateurs automatisés externes depuis l’entrée en vigueur du décret du 4 mai 2007. En effet, ce dernier autorise toute personne, même non médecin, à utiliser ces dispositifs, qu’ils soient semi-automatiques ou entièrement automatiques. Il n’est pas nécessaire de suivre une formation pour se servir de ces appareils car ils sont simples d’utilisation. Mais rien n’empêche le grand public de se former aux premiers secours pour savoir comment réagir et apprendre à réaliser un massage cardiaque. Et parmi les lieux qui sont équipés de DAE, on trouve les universités.

Des établissements très fréquentés, où les passages ont importants

Au quotidien, les facultés accueillent de nombreuses personnes. Il y a bien sûr les étudiants et les professeurs mais aussi, le personnel administratif, en charge de l’entretien et du nettoyage des bâtiments, des visiteurs, des livreurs …etc. Autant d’individus qui peuvent être victimes d’un arrêt cardiaque donc. Et pour améliorer leurs chances de survie et permettre une prise en charge rapide, la présence de DAE est essentielle ! C’est pourquoi il est important que le nombre d’universités équipées de DAE augmente et surtout, que ces appareils soient installés à des endroits stratégiques et qu’ils soient bien visibles.

Encourager les étudiants et le personnel à se former aux premiers secours

Pour bien se servir d’un appareil de défibrillation, il faut se conformer aux instructions vocales qui expliquent la marche à suivre. Ces dernières sont claires et compréhensibles. Pour qu’il puisse être utilisé en cas de besoin, il doit être accessible à tout moment. Dans les universités, on peut en installer à l’extérieur et à l’intérieur, dans le hall d’entrée par exemple. Il faut également penser à la signalétique pour qu’on le trouve rapidement et facilement. De même, il est important de communiquer dans ces établissements sur les formations aux premiers secours afin d’inciter les étudiants et le personnel à y participer. Il serait aussi envisageable d’organiser chaque année, à la rentrée, un stage dans les universités pour que tous les étudiants soient formés et capables de réagir si un accident survient ou si une personne est victime d’un arrêt cardiaque.

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