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Arrêter de fumer n’est pas forcément évident, surtout lorsque cela fait longtemps que l’on a pris cette habitude. Pourtant, se sevrer du tabac a de réels effets positifs sur la santé, comme l’ont prouvé de nombreux médecins, scientifiques et chercheurs. Et récemment, une nouvelle étude a démontré que le sevrage tabagique permettait de réduire le risque de développer des maladies cardiovasculaires. Et les bénéfices de cet arrêt, qui apparaissent dans les 5 ans après la dernière cigarette, concernent tous les fumeurs, peu importe l’âge. Alors quand on sait qu’en France, à l’instar de nombreux pays industrialisés, le tabagisme est la première cause de décès évitables, cela fait réfléchir…

Un lien de causalité mis en valeur par une étude américaine

Réalisée par des chercheurs de l’Université de Vanderbilt de Nashville et de l’école de santé publique de Boston, aux Etats-Unis, cette vaste étude nous apprend que 5 ans après le sevrage, le risque de maladies cardiovasculaires diminue de 39% en moyenne ! Pour aboutir à ces résultats, publiés le 20 août dernier dans le Journal of the American Medical Association (Jama), ils ont analysé les données de la Framingham Heart Study concernant 8 770 individus, de 1954 à 2015. A partir de ces informations, ils ont pu étudier les effets de l’arrêt de la cigarette chez des personnes fumant plus de 20 paquets par an (soit 2371 individus) sur plusieurs risques : infarctus du myocarde, AVC, décès par maladies cardiovasculaires et insuffisance cardiaque. Et à la lecture de leurs résultats, on se rend compte qu’il n’est jamais trop tard pour cesser de fumer, ce qui est plutôt encourageant et pourrait motiver des fumeurs à réduire leur consommation puis arrêter.

Un sevrage tabagique bénéfique quel que soit l’âge

L’autre point intéressant de cette étude est que tous les fumeurs peuvent profiter des effets positifs d’un arrêt du tabac et ce, à tout âge. Et si à partir 5 ans de sevrage, les risques de maladies cardiovasculaires baissent de 39%, au bout de 10 à 15 ans, ce taux est presque identique à celui des non-fumeurs ! Néanmoins, les chercheurs rappellent que le bénéfice n’est jamais total. Par conséquent, le risque cardiovasculaire sera toujours plus élevé chez les anciens fumeurs que chez les personnes n’ayant jamais fumé. De même, ils n’ont pas étudié les conséquences du tabagisme sur d’autres pathologies et problèmes de santé, qui on le sait aujourd’hui sont nombreux à être dus au tabac. Mais comme d’ici quelques jours, le 1er novembre 2019, le « mois sans tabac » commence, peut-être est-ce le bon moment de tenter l’aventure du sevrage ?

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